fed cup 2006

Publié le par lili

"Dans la même direction"
 

Tennis Fed Cup 2006

Mauresmo: "Toutes dans la même direction"

[21/04/2006]

Privée de Mary Pierce et de Tatiana Golovin, blessées, l'équipe de France comptera sur Amélie Mauresmo pour affronter l'Italie au premier tour de Fed Cup. De retour au sommet de la hiérarchie mondiale, la numéro 1 tricolore fait de cette compétition un de ses objectifs majeurs de la saison.

FED CUP - 1er tour
France - Italie

Amélie Mauresmo - Flavia Pennetta (ITA) - dès 15h

Amélie, en l'absence de Mary Pierce et Tatiana Golovin, avez-vous une pression particulière ?

A.M. : Moi, je ne le ressens pas trop comme ça. Il est certain que mes deux matches de simple vont être importants. On a en face de nous une très belle équipe italienne, avec deux joueuses parmi les vingt meilleures. Il ne faut surtout pas prendre cette rencontre à la légère, mais ce n'est pas ce qu'on a fait. On s'est bien préparées, on a un groupe qui est solide et on a vu de belles choses à l'entraînement. A nous maintenant de les transposer sur le court ce week-end. On a bon espoir. Il va falloir être rigoureuses, être opportunistes aussi, et on verra bien ce que ça donne.

Vous allez impérativement devoir rapporter deux points en simple...

A.M. : Oui, c'est mon souhait de rapporter ces deux points ! En revanche, je continue à penser que je ne suis pas la seule de l'équipe à pouvoir rapporter des points en simple ce week-end.

En plus des matches de simple, vous allez peut-être devoir aussi disputer le double...

A.M. : Oui, mais ça reste encore assez "open". D'abord, on n'en est pas encore là. Et puis, ça dépendra de l'état physique de tout le monde, de Nathalie (Dechy), du mien. Mais c'est effectivement une possibilité.

La Fed Cup reste-t-elle vraiment un objectif prioritaire à vos yeux ?

A.M. : Absolument. On a encore la possibilité de faire de belles choses. On a la chance, en plus, de disputer ce premier tour à domicile. C'est toujours quelque chose d'extraordinaire. Quand on voit ce qui s'est passé à Roland-Garros, pour la finale, l'an passé&hellip Même s'il y a eu la déception au finish, l'engouement du public était fabuleux. On a envie de pouvoir revivre ça. On sait que c'est difficile. On a un premier tour qui n'est vraiment pas évident.

Que savez-vous de cette équipe d'Italie ?

A.M. : Je connais surtout Francesca Schiavone. Quant à Flavia Pennetta, je n'ai jamais joué contre elle, mais je sais qu'elle joue pas mal du tout en ce moment. Ce sera vraiment une rencontre difficile. Il faut bien réaliser que Schiavone, depuis quelques mois, évolue à son meilleur niveau. Elle a réalisé un début de saison assez extraordinaire et, sur terre battue, ce n'est jamais une cliente très agréable. Pennetta a, pour l'instant, obtenu de meilleurs résultats sur dur. Mais elle a grandi sur terre et c'est donc une surface qui ne la dérange pas du tout. Cela dit, on pense qu'elle est plus friable sur cette surface. Et on a considéré que, par rapport à nous, il valait mieux jouer cette rencontre sur terre battue.

Sur le papier, la France, quand elle évolue au complet, n'est pas loin d'aligner la meilleure équipe...

A.M. : Oui, même si Justine Henin-Hardenne et Kim Clijsters vont jouer toutes les deux pour la Belgique cette année. Sur le papier, on forme effectivement une belle équipe. On a disputé les trois dernières finales de l'épreuve. Et puis surtout, on regarde toutes dans la même direction, à l'image des garçons. Il y a une super ambiance dans l'équipe. On évolue toutes en individuel à un très haut niveau, et on se régale sur les semaines de préparation et sur les week-ends de compétition. On a une grosse équipe&hellip Mais il y a en face des joueuses qui veulent nous battre et accrocher l'équipe de France à leur palmarès. Ce n'est jamais évident.

Y a-t-il une petite faiblesse dans cette équipe de France ? L'an passé, il y avait peut-être le double...

A.M. : Le double nous a coûté cher l'an passé en finale contre la Russie. Moi, c'est un peu pour cela aussi que je me suis engagée avec Kuznetsova cette année. On va disputer ensemble tous les Grands Chelems et quelques autres tournois. Il s'agit d'automatismes à prendre. On a beau très bien jouer en simple, il y a parfois des choses qu'on a du mal à intégrer sur le double si on ne le joue pas. Je vais donc essayer de le pratiquer un peu plus.

Vous avez connu un début de saison chargé, en disputant beaucoup de matches. Allez-vous conserver la même cadence ?

A.M. : Je ne vais pas continuer sur ce rythme là, parce que c'était assez élevé. J'ai disputé six tournois en deux mois, ce qui est quand même beaucoup ! J'ai disputé uniquement Miami en mars et en avril, je n'ai pratiquement que la Fed Cup à mon programme. J'ai décidé de ne pas jouer les tournois américains sur terre battue. Je préfère effectuer une vraie préparation à la terre battue et être en forme pour les trois mois qui suivront. Car jusqu'à la mi-juillet, on a la préparation à Roland-Garros, Roland-Garros donc, Wimbledon, et une demi-finale ou un barrage de Fed Cup. Il faut donc mettre des priorités. Après ce premier tour de Fed Cup, je participerai aux tournois de Berlin et de Rome, avant Roland-Garros, pour être dans un état de fraîcheur optimum à Paris.

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Publié dans lilig02

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C
blog sympas et pleins d idées ! :-))<br /> au plaisir Cyril
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